Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /Déc /2009 11:38

La vérité, sur les raisons pour lesquelles le CIRCI a pris la décision de ne pas rencontrer les experts et de solliciter une évaluation sur dossier, apparaît dans le courrier adressé  à ces derniers en mars 2008.

Nous le reproduisons dans son intégralité à l’exception des 11 pièces jointes en annexe dudit courrier que nous tenons à la disposition de ceux qui  trouveraient un intérêt à les consulter.

Nous complétons ce chapeau de deux extraits du rapport concernant le DIMPS où il est fait mention je cite « … il a été ensuite procédé à une audition des responsables de l’université (Président et VP du CS) pendant 20 minutes… » et plus édifiant dans les conclusions « Laboratoire dynamique et très soutenu par l’établissement : postes, financements, soutien aux projets, BQR ». Le président n’a pas cessé de répéter qu’il a toujours soutenu tout le monde sans discrimination. Je vous invite à lire le rapport du CIRCI pour vous en faire une idée (les deux rapports se trouvent sur le blog « sauvons les Sciences de l’Education » de zinfos974.com) 

 

 

                                                                                              Saint-Denis, le 09 mars 2009

 

Professeur Michel LATCHOUMANIN                                                                 

Directeur du CIRCI

Centre Interdisciplinaire de Recherche

sur la Construction Identitaire. Equipe d’accueil 3561

 

                                                                                              A Madame Sharon PEPERKAMP

                                                                                               Déléguée Scientifique à l’AERES

 

 

OBJET: Evaluation du CIRCI par l’AERES

 

 

Madame la Déléguée et chère collègue,

 

Les traitements discriminatoires et disqualificatoires dont fait l’objet le CIRCI depuis plus de deux années, se sont significativement aggravés depuis l’élection de l’actuelle équipe présidentielle.

 

Avant d’exposer quelques arguments à l’origine de cette affirmation, nous appelons votre attention sur la situation insupportable que nous subissons et qui nous donne à penser que la survie de notre unité de recherche ne dépend plus que des prochaines décisions unilatérales de notre Président.

 

En d’autres termes, avec tout le respect que nous portons à votre personne et à votre mission, et en vous indiquant l’importance que nous accordons aux pratiques évaluatives (l’évaluation ne peut pas être ignorée ou méprisée en Sciences de l’Education), il nous semble qu’une rencontre avec vous en complément du dossier (bilan et projet) qui vous a été remis en temps et en heure, n’a pas de justification profonde tant il est clair que nous avons déjà fait l’objet d’une investigation, secrète et non contradictoire, et d’un verdict sévère par les soins du Président de notre université (cf. annexes 1,2,3,4).

 

Comment penser que vous rencontrer nous apporterait explication aux mauvais traitements dont nous sommes les victimes ? Comment penser que vous rencontrer aurait une  influence sur la volonté affichée de réduire, voire d’éliminer le CIRCI ? C’est, jusqu’à preuve du contraire, ce sentiment partagé qui anime actuellement les membres permanents de notre unité de recherche dont certains pensent d’ailleurs qu’il sera plus utile de rencontrer un représentant de la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et l’Exclusion).

 

Il va sans dire que nous ne pouvons imputer exclusivement au Président M. ROCHDI, les dommages suivants subis alors qu’il n’était que 1er Vice-président :

 

-          Le CIRCI est abrité depuis sa création dans un local technique exigu et hors normes de sécurité : les accords conclus qui promettaient il y a dix-huit mois (rentrée 2007) une installation décente, sûre et adaptée, n’ont pas été respectés.

-          Il y a deux ans, un recrutement de MCF de 7ème section, destiné à renforcer temporairement et à pérenniser les compétences en FLE/FLS dont les deux représentants [Alain Coïaniz (PR) et Paule Fioux (MCF-HDR)] sont membres du CIRCI, a été détourné au profit d’un autre laboratoire.

-          L’année dernière, le seul poste de PR de 15ème section (Langues Orientales), occupé par un membre du CIRCI (Christian Barat), libéré suite au départ à la retraite de son titulaire, a été transféré à une autre section [(Langues et Cultures Régionales, i.e. Créole (73ème)]  au bénéfice d’un laboratoire qui avait déjà obtenu l’année d’avant la création d’un poste de MCF de la même section, poste laissé non pourvu depuis deux ans.

-          Aucune promotion interne n’est venue depuis de nombreuses années récompenser l’investissement dans de nombreuses fonctions et responsabilités, de certains de nos collègues (avancement, PDER …)

-          … (Cf annexes 5,6,7,8,9,10)

 

Il n’en demeure pas moins que depuis l’élection de M. Mohamed Rochdi à la présidence de l’université, non seulement rien de ce qui précède n’a changé, mais, bien au contraire, la situation n’a fait qu’empirer si l’on s’en tient aux faits exposés infra qui résultent tous de sa seule décision sans aucune concertation ni information préalable :

 

-          suppression d’un poste ATER de la 70ème section qui a toujours été occupé et qui accueille cette année un docteur de la 70ème section

-          redéploiement d’un poste de MCF de la 70ème section qui est occupé depuis sa vacance l’année dernière par un docteur de la 70ème section

-          rehaussement d’un support PRAG de l’IUFM en  poste de PR de la 70ème section que nous n’avons jamais sollicité et dont le profil correspond à celui de trois collègues de notre laboratoire.

 

A l’incompréhension qui prévalait il y a encore quelques mois, fait place aujourd’hui la certitude d’un désaveu interne, si manifeste qu’il met en jeu l’existence et l’avenir de notre laboratoire, un des rares de l’établissement à avoir été renouvelé sans navette lors du dernier examen Bilan-Projet.

 

C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de nous contenter de votre jugement sur la base des documents (bilan et projet) qui vous ont été communiqués en temps et en heure et de vous inviter à rencontrer M. le Président de l’université qui - mieux que nous - pourra vous aider à confirmer son expertise de notre activité et vous informer de l’avenir qu’il réserve à notre unité de recherche.

 

Nous persistons cependant à penser que :

 

-          le CIRCI s’est installé – « dans son coin », au sein d’une petite université ultrapériphérique - en précurseur sur un thème « génial » (la construction identitaire) tout à la fois central et majeur, apte à des déclinaisons multiples tant en problématiques qu’en méthodes de travail.

-           le CIRCI pratique réellement l’interdisciplinarité et presque autant par la diversité de ses membres que par la richesse de compétences de chacun d’eux, comme le montrent, par exemple, les deux derniers recrutements : Mme F. Callandre recrutée en 15ème section (Langues Orientales) et M. T. Malbert recruté en 70ème section (Sciences de l’Education) détenaient tous les deux également la qualification en Anthropologie ;

-          Le CIRCI a une production de recherche consistante et variée, intense relativement au nombre des Professeurs et MCF-HDR du laboratoire. Résultats que nous devons bien évidemment à la disponibilité et à l’implication active de chercheurs résidents qui pour certains manifestent une véritable vocation proche du sacrifice en acceptant, comme c’est le cas pour nos deux ATER, de percevoir une rémunération mensuelle inférieure de plus de 1000 euros à celle de leur fonction d’origine.

 

Nous persistons à penser que nous respectons la promesse de notre intitulé : Centre de Recherche Interdisciplinaire sur la Construction Identitaire, et que nous sommes loin d’avoir démérité si l’on considère les quelques indicateurs que nous nous permettons de rappeler  à votre attention :

 

-          15 à 20% des thèses soutenues en moyenne chaque année à l’université émanent du CIRCI

-          244 étudiants de master sont accueillis au sein de notre laboratoire cette année (cf annexe 11)

-          20 publications (articles et ouvrages) pour la seule année 2008

-          Organisation de deux colloques internationaux en moyenne chaque année

-          Une vingtaine de communications en moyenne dans des colloques nationaux et internationaux chaque année

-          20 doctorants inscrits à la présente année universitaire

-          soutenance de 8 thèses et d’une HDR prévue en 2009

-          reconnaissance internationale de notre expertise dans les champs de l’évaluation, des tests psychotechniques, de la prévention et de la  lutte contre l’illettrisme, de la famille et de la  parentalité, du bien être et de l’insertion de l’étudiant …

-         

 

Précisons que, hormis une réponse récente (annexe 2) que M. le Président a bien voulu apporter à un courrier de Madame Gisèle RIZZO (MCF 70ème section), Directrice du département de Sciences de l’Education, qui lui faisait part de son indignation eu égard à sa décision de priver le CIRCI d’un poste de MCF au profit de l’Anthropologie, et une, plus ancienne (annexe 10), adressée au Directeur du CIRCI, dans laquelle il s’engage à mettre des locaux décents à notre disposition, tous les courriers que nous avons adressés aux responsables universitaires depuis dix-huit mois sont restés à ce jour sans réponse. De même, en 2008, la démission du Directeur du CIRCI et son remplacement temporaire par un simple « chargé de pouvoir » n’ont provoqué aucune réaction particulière.

 

On ne peut qu’espérer qu’il soit plus disposé à vous apporter quelques explications, si, bien entendu, la question de son attitude à notre égard venait à être évoquée lors de votre probable rencontre avec lui et son équipe.

 

En vous priant encore une fois de ne pas être blessée par une décision qui ne cherche nullement à porter atteinte à votre personne et à votre fonction, nous vous prions de croire, Madame la Déléguée et chère collègue, à l’assurance de notre considération confraternelle.

 

 

                                                                                              Pr Michel LATCHOUMANIN

 

Liste des annexes

 

N° d’ordre

Date

Objet

Pièce N°1

05/02/09

Le redéploiement du poste MCF (70ème section)

Pièce N°2

11/02/09

Réponse du Président à propos du redéploiement du poste MCF 70ème

Pièce N°3

10/02/09

Suppression de postes en 70ème section

Pièce N°4

11/02/09

Quel avenir pour le CIRCI ?

Pièce N°5

29/09/08

Bilan contrat

Pièce N°6

18/03/08

Démission du directeur du CIRCI

Pièce N°7

10/04/08

Courrier au Doyen de la FLSH

Pièce N°8

11/09/07

Courrier au Conseil de Faculté

Pièce N°9

04/02/09

Procès-verbal de la réunion du CIRCI

Pièce N°10

02/10/08

Réponse du Président à propos des locaux

Pièce N° 11

26/11/08

Inscrits administratifs par diplôme à l’Université

 

 

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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /Déc /2009 10:40
Bonjour à tous.
Un colloque est organisé par le collectif "Sauvons les Sciences de l'Education", ce samedi 12 décembre, au Tampon.
Il s’agira de dresser un état des lieux et de faire émerger les enjeux d’une discipline qui contribue depuis 20 ans à la recherche, à la formation et au développement de l’homme et de la société à la Réunion et dans les espaces insulaires de l’Océan Indien.
L'heure et le lieu précis seront communiqués dans la semaine.
Vos contributions et témoignages seront précieux pour étayer les débats
Vous êtes donc invités à y participer.
Merci de réserver cette journée aux sciences de l’Education
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /Déc /2009 09:16



Salle comble hier en amphi Lacaussade où se tenait le « one man show »
du Président de l’université. Les personnels enseignants et IATOS,
auxquels s’étaient joints le collectif des étudiants de l’IUFM et celui
du mouvement ”sauvons les Sciences de l’Education”, étaient venus
entendre le bilan de 18 mois de mandature.

En guise de bilan, le Président, qui a d’emblée invité l’assemblée à
s’exprimer, a dû se livrer au jeu des questions/réponses ce qui n’a rien
apporté de plus que ce chacun savait déjà sur ses positions concernant
les deux principaux sujets d’actualité que représentent l’avenir des
stagiaires de l’IUFM et le devenir de la filière Sciences de l’Education.
Sur le fond, nous retiendrons que :

- le ministère lui a imposé la disparition de la filière Sciences de
l’Education et de son laboratoire de référence le CIRCI au regard des
conclusions défavorables des experts de l’AERES.
- une Licence généraliste de Sciences Humaines et Sociales viendrait se
substituer à la Licence de Sciences de l’Education dès septembre 2010

- un parcours de Master PE et CPE offrirait l’année prochaine une
perspective de poursuite d’étude aux étudiants actuellement inscrits en
Sciences de l’Education.

- aucun stagiaire de l’IUFM ne restera sur le carreau l’année prochaine
puisqu’une commission de validation des acquis présidée par le Directeur
de l’IUFM les orientera dans le parcours de Master correspondant à leur
discipline de formation professionnelle.

Sur la forme, on peut retenir une faconde présidentielle qui n’a pas
convaincu et la somme époustouflante d’incohérences et de contradictions
qu’elle a comportées. Nous nous permettons d’en rappeler les plus
remarquables :

- à propos de l’arbitrage ministériel concernant les filières et les
laboratoires : “je ne suis pas responsable” et plus tard “j’assume toute
la responsabilité de cet arbitrage”.

- à propos des évaluations “il faut respecter les règles” et un peu plus
tard “il n’y a pas de règles figées un master peut par exemple exister
sans adossement à un laboratoire”.

- à propos de la Licence, “ce sera une Licence Sciences Humaines et
Sociales et rien d’autre”, et un peu plus tard “vous pourrez proposer
une Licence de Sciences de l’Education”.

- aux stagiaires de l’IUFM, “personne ne restera au bord de la route, et
un peu plus tard « imaginez un étudiant de l’université qui redouble sa
première année de master sans résultat croyez-vous qu’il mérite de
passer en deuxième année? »

- à propos des commissions de validation des acquis, « elles décideront
sur la base de critères préalablement définis », et un peu plus tard «
je ferai des recommandations aux commissions de validation ».

- à propos de la gouvernance, « cette université n’a jamais connu autant
de transparence que depuis mon arrivée à la présidence », et un peu plus
tard « quelques zones d’ombre subsistent dans la gestion actuelle que
nous nous appliquerons à corriger ».

- d’une manière générale, « nous devons nous conformer aux directives
ministérielles », et un peu plus tard « j’ai été élu sur la base d’un
programme électoral et j’entends appliquer les changements promis ».

- enfin, « je ne suis pas spécialiste, je décide de la direction et de
la forme et il appartient aux spécialistes de se mettre au travail
s’agissant des contenus ». Et pourtant, aucun des spécialistes présents
à ses côtés n’a eu droit à la parole : aussi bien les vice présidents
dont la posture figurative n’était pas enviable que le directeur de
l’IUFM ; ils ne sont nullement à blâmer tant la parole présidentielle
omnisciente révélait une illumination augustinienne transcendantale. En
définitive il n’aura convaincu que lui-même dans un aplomb assimilable à
une rigidité cognitive plutôt inquiétante pour lui-même et pour l’avenir
de notre institution.

Pr Michel Latchoumanin

 

 

 

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 18:50

Lettre de Gilles Leperlier de l'UNEF
 
Suite à l'expertise de l'Agence d'Evaluation de la Recherche et de
l'Enseignement Supérieur (AERES), de nombreuses filières ont obtenu la
note d'appréciation la plus basse du classement de l'agence. Ainsi des
filières comme les licences de Science de l'Education, de Créole et
d'Ethnologie se sont vues attribuées la note C pour le contenu de
l'enseignement et l'adéquation de ces derniers avec le marché de l'emploi.
 
L'UNEF a de nombreuses fois dénoncé les méthodes d'évaluation de l'Agence,
qui trop souvent ne prennent pas en compte la réalité économique et
sociale dans lequel se situe l'Université. L'UNEF rappelle qu'on ne peut
se contenter de statistiques de réussite et d'insertion professionnelle
pour déterminer si une filière est viable ou pas. En effet, la lutte
contre illettrisme dans notre département qui compte encore 110 000
illettrés revêt un enjeu important que l'Université de La Réunion
s'efforce de combattre par cette formation qui vise à apporter toutes les
connaissances et compétences aux acteurs de l’éducation en général.
 
L'UNEF s'inquiète de la fermeture annoncée de certaines filières mais
rappelle que cette fermeture reste pour le moment hypothétique. Elle
rappelle que la fermeture d'une filière ne peut s'opérer en cours d'année
universitaire car les étudiants se sont déjà acquittés de leur frais
d'inscription. Par ailleurs, une telle décision ne peut être prise par le
seul président de l'Université car seul le Conseil des Etudes et de
la Vie
Universitaire (où siège 12 élus étudiants) peut se prononcer sur une telle
sanction. Par ailleurs, l'UNEF rappelle que la fermeture d'une filière
suite à une évaluation de l'AERES se produit rarement, car l'Université
réadapte sa filière aux recommandations faites par l'AERES sous contrôle
du Ministère et des élus des conseils centraux.
 
Par ailleurs, cette proposition de l'AERES pourrait être l'occasion
d'améliorer et d'adapter la formation des sciences de l'éducation pour
être encore plus efficace au vue des futurs masters de l'enseignement.
Nous devons rester vigilants et travailler dans la concertation pour
l'amélioration de cette formation dans l'intérêt des étudiants.
 
L'UNEF demande un engagement ferme du Président en ce sens mais dénonce
l'instrumentalisation de ce mouvement par des enseignants peu soucieux des
intérêts des étudiants et qui ne recherchent que la satisfaction de leurs
propres intérêts. L'UNEF rappelle que bon nombre de ces enseignants n'ont
pas hésité à phagocyter l'ancienne Coordination étudiante de La Réunion à
des fins électoralistes et craint la réédition de ce scénario.
 
L'UNEF appelle les étudiants à se prévenir contre toute récupération de
leur mouvement et réitère son plein soutien à ce mouvement et dénonce une
fois de plus la logique de rentabilité, qui semble être le leitmotiv
depuis l'adoption de la LRU. La réussite de nos étudiants et le
développement de notre île doivent être les maîtres mots de l'Université;
la priorité est et doit rester l'éducation.
 
L'UNEF Réunion

Par colsciedu
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 18:47

Le collectif « Sauvons les Sciences de l'Education » a sollicité une audience auprès de Monsieur le Président de l'Université.

Voici la réponse du Vice-Président du CEVU:

« Votre courrier cité objet a retenu toute mon attention. L'éventualité de la suppression de la filière Sciences de l'Education ainsi que du laboratoire CIRCI n'est qu'une proposition de l'AERES. Quelque sera la décision prise par le Ministère, nous veillerons à ce que l'offre de formation de notre université continue d'intégrer les Sciences de l'Education sous une forme ou une autre.

Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter à ce stade et une audience n'apporterait aucune autre précisions que celle que je viens de vous citer.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'assurance de mes salutations distinguées.

Par colsciedu
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